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	<title>Commentaires sur : Spectacle d’Alain de Caro au théâtre Trianon</title>
	<link>http://mephisto-blog.fr/2007/10/24/spectacle-d%e2%80%99alain-de-caro-au-theatre-trianon/</link>
	<description>Le blog de Mephisto Tango!</description>
	<pubDate>Sat, 19 May 2012 08:15:31 +0000</pubDate>
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		<title>Par Bernadette</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2007/10/24/spectacle-d%e2%80%99alain-de-caro-au-theatre-trianon/#comment-388</link>
		<author>Bernadette</author>
		<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 09:59:53 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2007/10/24/spectacle-d%e2%80%99alain-de-caro-au-theatre-trianon/#comment-388</guid>
		<description>&lt;p&gt;Cher Pascal,&lt;br /&gt;
Je te trouve bien sévère ! Tu tranches à vif !&lt;br /&gt;
Personnellement je ne suis pas de ton avis car j'espère sincèrement qu' Alain de Caro ne s'abstiendra pas de continuer à promouvoir le Tango argentin en France, on a besoin de gens tel que lui, expérimenté et cultivé dans le domaine du Tango. Il était là il y a une bonne vingtaine d'années quand le Tango argentin est revenu en France, et il a largement contribué à le faire connaître depuis. Il a aidé des danseurs professionnels en les faisant travailler dans ses spectacles et dans ses festivals et ceci sans beaucoup de moyens financiers. Il en a aidé certains aussi en les hébergeant chez lui pendant plusieurs mois. Lui-même il s'est occupé, et il s'occupe toujours d'ailleurs, d'organiser des milongas à Paris. Exemple : j'ai connu Alain de Caro il y a 15 ans, lors du festival qu'il a organisé à Nantes avec "Les allumés du Tango" de Nantes. Ainsi j'ai pu connaître Esteban Moreno et Claudia Codega, inconnus alors, et qui furent mes premiers "vrais" Maîtres, et Pablo Veron que je voyais danser pour la première fois. Avec toute sa passion, il allait à Buenos-Aires pour trouver des jeunes danseurs de talent et il cherchait à les faire travailler en France et même à les installer. Ce fut le cas pour Claudia et Esteban, puis Pablo Veron. N'oublions pas tout cela.&lt;br /&gt;
Je ne veux pas juger l'homme qu'il est, avec ses forces et ses faiblesses, ses erreurs ou même ses fautes. Du reste, je le connais trop peu.&lt;br /&gt;
Je voudrais dire simplement qu'organiser des événements ponctuels d'importance est très stressant, difficile, et qu'on a besoin d'une énergie fantastique pour mener à bien sa mission. Pour avoir été "organisateurs" à Méphisto Tango pendant près de 4 ans de Festivals et de bals, nous avons connus la prise de risque y compris financier, les difficultés administratives, le stress et la peur que les gens ne viennent pas en nombre suffisant, et aussi l'angoisse que quelque chose foire au dernier moment. Nous avons connu le manque de sommeil et l'épuisement total après l'événement.&lt;br /&gt;
Il est très facile de rester assis sur sa chaise et d'attendre que les événements arrivent sans rien faire. Tranquillité absolue garantie !&lt;br /&gt;
Il est beaucoup plus difficile de s'investir en temps, en argent,pour essayer de faire que les les choses se passent au mieux, avec peu de moyen, et en faisant en sorte de motiver les bénévoles.&lt;br /&gt;
Quand on organise, on est en première ligne pour prendre les coups. Et tout ça pour quoi, sinon la passion ? Certainement pas pour un bénéfice pécunier.&lt;br /&gt;
Pour en revenir à Alain de Caro, les importantes attaques dont il fait l'objet actuellement peuvent le démotiver très fort et même le désoler lui qui a beaucoup fait pendant 20 ans. Je ne suis pas persuadée qu'il le mérite à ce point. Ce qu'il fait, même si certains sont très mécontents de ce qu'il fait, il le fait dans la mesure de ses moyens. Il vaut mieux quelque chose, même pas parfait,  que rien du tout.&lt;br /&gt;
On doit y réfléchir.&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Pascal,<br />
Je te trouve bien sévère ! Tu tranches à vif !<br />
Personnellement je ne suis pas de ton avis car j&#8217;espère sincèrement qu&#8217; Alain de Caro ne s&#8217;abstiendra pas de continuer à promouvoir le Tango argentin en France, on a besoin de gens tel que lui, expérimenté et cultivé dans le domaine du Tango. Il était là il y a une bonne vingtaine d&#8217;années quand le Tango argentin est revenu en France, et il a largement contribué à le faire connaître depuis. Il a aidé des danseurs professionnels en les faisant travailler dans ses spectacles et dans ses festivals et ceci sans beaucoup de moyens financiers. Il en a aidé certains aussi en les hébergeant chez lui pendant plusieurs mois. Lui-même il s&#8217;est occupé, et il s&#8217;occupe toujours d&#8217;ailleurs, d&#8217;organiser des milongas à Paris. Exemple : j&#8217;ai connu Alain de Caro il y a 15 ans, lors du festival qu&#8217;il a organisé à Nantes avec &#8220;Les allumés du Tango&#8221; de Nantes. Ainsi j&#8217;ai pu connaître Esteban Moreno et Claudia Codega, inconnus alors, et qui furent mes premiers &#8220;vrais&#8221; Maîtres, et Pablo Veron que je voyais danser pour la première fois. Avec toute sa passion, il allait à Buenos-Aires pour trouver des jeunes danseurs de talent et il cherchait à les faire travailler en France et même à les installer. Ce fut le cas pour Claudia et Esteban, puis Pablo Veron. N&#8217;oublions pas tout cela.<br />
Je ne veux pas juger l&#8217;homme qu&#8217;il est, avec ses forces et ses faiblesses, ses erreurs ou même ses fautes. Du reste, je le connais trop peu.<br />
Je voudrais dire simplement qu&#8217;organiser des événements ponctuels d&#8217;importance est très stressant, difficile, et qu&#8217;on a besoin d&#8217;une énergie fantastique pour mener à bien sa mission. Pour avoir été &#8220;organisateurs&#8221; à Méphisto Tango pendant près de 4 ans de Festivals et de bals, nous avons connus la prise de risque y compris financier, les difficultés administratives, le stress et la peur que les gens ne viennent pas en nombre suffisant, et aussi l&#8217;angoisse que quelque chose foire au dernier moment. Nous avons connu le manque de sommeil et l&#8217;épuisement total après l&#8217;événement.<br />
Il est très facile de rester assis sur sa chaise et d&#8217;attendre que les événements arrivent sans rien faire. Tranquillité absolue garantie !<br />
Il est beaucoup plus difficile de s&#8217;investir en temps, en argent,pour essayer de faire que les les choses se passent au mieux, avec peu de moyen, et en faisant en sorte de motiver les bénévoles.<br />
Quand on organise, on est en première ligne pour prendre les coups. Et tout ça pour quoi, sinon la passion ? Certainement pas pour un bénéfice pécunier.<br />
Pour en revenir à Alain de Caro, les importantes attaques dont il fait l&#8217;objet actuellement peuvent le démotiver très fort et même le désoler lui qui a beaucoup fait pendant 20 ans. Je ne suis pas persuadée qu&#8217;il le mérite à ce point. Ce qu&#8217;il fait, même si certains sont très mécontents de ce qu&#8217;il fait, il le fait dans la mesure de ses moyens. Il vaut mieux quelque chose, même pas parfait,  que rien du tout.<br />
On doit y réfléchir.</p>
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		<title>Par Pascal</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2007/10/24/spectacle-d%e2%80%99alain-de-caro-au-theatre-trianon/#comment-381</link>
		<author>Pascal</author>
		<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 09:49:17 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Et pour corroborer le commentaire de Jérémie, un extrait d'un e-zine de danse:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"...Mais contrairement aux attentes des alficionados de tango venus pour assister à des démonstrations de danse, le spectacle s’ouvre sur la projection d’un film relatant la vie du célèbre chanteur Carlos Gardel, dont la qualité de voix et la mort prématurée au début du siècle ont contribué à faire de lui un véritable mythe populaire dans l’univers du tango. Mais voilà : où sont donc les danseurs ? Doivent-il être supplantés par cet hommage en images ? Passée cette première surprise, il faut encore s’atteler à une difficulté de taille : le film est en langue originale, c’est-à-dire en espagnol, mais… non sous-titré, et donc incompréhensible pour la majorité du public ! C’est donc dans une torpeur muette qu’il est tout d’abord reçu, à laquelle succède très vite l’indignation face à cette projection dont l’image grésillante et le son chevrotant, voire ponctuellement inaudible, en découragent plus d’un. Effectivement, un bon quart du public s’essouffle au bout de dix minutes à peine et préfère quitter la salle à grands renforts de moues désapprobatrices et de remarques assassines..."&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le seul et unique point positif était la présence de Gustavo. Mais il est venu dans le cadre de sa tournée en Europe (Allemagne, Italie, Angleterre...), ce n'est pas pour De Caro qu'il a traversé l'océan. Il aurait été bien préférable qu'il vienne par exemple dans une école la journée pour un stage, et une démo le soir dans une milonga.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci à Alain de Caro? Certainement pas. Qu'il s'abstienne désormais.&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et pour corroborer le commentaire de Jérémie, un extrait d&#8217;un e-zine de danse:</p>
<p>&#8220;&#8230;Mais contrairement aux attentes des alficionados de tango venus pour assister à des démonstrations de danse, le spectacle s’ouvre sur la projection d’un film relatant la vie du célèbre chanteur Carlos Gardel, dont la qualité de voix et la mort prématurée au début du siècle ont contribué à faire de lui un véritable mythe populaire dans l’univers du tango. Mais voilà : où sont donc les danseurs ? Doivent-il être supplantés par cet hommage en images ? Passée cette première surprise, il faut encore s’atteler à une difficulté de taille : le film est en langue originale, c’est-à-dire en espagnol, mais… non sous-titré, et donc incompréhensible pour la majorité du public ! C’est donc dans une torpeur muette qu’il est tout d’abord reçu, à laquelle succède très vite l’indignation face à cette projection dont l’image grésillante et le son chevrotant, voire ponctuellement inaudible, en découragent plus d’un. Effectivement, un bon quart du public s’essouffle au bout de dix minutes à peine et préfère quitter la salle à grands renforts de moues désapprobatrices et de remarques assassines&#8230;&#8221;</p>
<p>Le seul et unique point positif était la présence de Gustavo. Mais il est venu dans le cadre de sa tournée en Europe (Allemagne, Italie, Angleterre&#8230;), ce n&#8217;est pas pour De Caro qu&#8217;il a traversé l&#8217;océan. Il aurait été bien préférable qu&#8217;il vienne par exemple dans une école la journée pour un stage, et une démo le soir dans une milonga.</p>
<p>Merci à Alain de Caro? Certainement pas. Qu&#8217;il s&#8217;abstienne désormais.</p>
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		<title>Par jérémie</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2007/10/24/spectacle-d%e2%80%99alain-de-caro-au-theatre-trianon/#comment-193</link>
		<author>jérémie</author>
		<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 16:36:11 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2007/10/24/spectacle-d%e2%80%99alain-de-caro-au-theatre-trianon/#comment-193</guid>
		<description>Je vais peut-être vous décevoir mais quand les gens sont sortis de la salle du Trianon, tout le monde rallait et pestait sur, justement, le fait que ça soit pas sous titré le doc... si les gens ne disaient rien c'est qu'ils se concentraient pour essayer de comprendre de quoi on parlait...
et le lendemain les gens rallaient sur le bal qui était éclairé comme un hall de gare ou sur la forme de couloir de la piste (trop étroite, trop longue,  tout le monde se rentrait dedans)...

tout ça pour dire, que le français n'a pas malhereusement pas changé, et cela me désole autant que vous...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vais peut-être vous décevoir mais quand les gens sont sortis de la salle du Trianon, tout le monde rallait et pestait sur, justement, le fait que ça soit pas sous titré le doc&#8230; si les gens ne disaient rien c&#8217;est qu&#8217;ils se concentraient pour essayer de comprendre de quoi on parlait&#8230;<br />
et le lendemain les gens rallaient sur le bal qui était éclairé comme un hall de gare ou sur la forme de couloir de la piste (trop étroite, trop longue,  tout le monde se rentrait dedans)&#8230;</p>
<p>tout ça pour dire, que le français n&#8217;a pas malhereusement pas changé, et cela me désole autant que vous&#8230;</p>
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