| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « nov | fév » | |||||
| 1 | 2 | |||||
| 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |
| 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 |
| 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 |
| 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 |
| 31 | ||||||
Terrible…Pourquoi ce qui était toléré (les musiciens jouant dans la rue à San Telmo) ne l’est-il plus aujourd’hui ?
A voir absolument sur le lien suivant :
Est-ce que cette interdiction a un rapport avec l’annulation du Festival de Tango de Buenos-Aires en février 2008 ?
Les autorités sont en train de couper une branche sur laquelle ils sont assis ! Il est à craindre que les étrangers n’aillent plus là-bas si une nouvelle fois le Tango n’y a plus droit de cité. Sans compter que les Argentins aussi seront bien privés de leur culture….
| Imprimer
16.12.2007 à 23:18
C vrai que c’est décevant. Mais il faudrait d’abord connaitre les vrais raisons qui se cachent derrière ces interdictions avant de crier au loup. En tout cas, j’ai bien aimé la réaction du peuple :-). Mais ca se voit qu’ils ne sont pas français, sinon ils auraient déclaré la grève :-).
Par contre, je m’interrogeais sur les paroles de Pichi : Qu’est ce qu’il a contre la cumbia ???
17.12.2007 à 19:55
Pichi n’a rien contre le style musical de la Cumbia, il incrimine les paroles des Cumbias qui, à l’image de certains raps en France ne sont que des appels à la haine, à l’intolérance et à la violence proférés par des drogués …
Ce qui est marrant dans cet incident, c’est qu’on passe d’un simple problème de gêne à la circulation public à la sortie d’un parking à une discussion politique. Et contrairement à ce que tu penses Marc, en Argentine, les manifestations sont quasi-quotidiennes, mais beaucoup moins négatives qu’en France. Les gens défilent dans la rue, en fin de journée, au rythme du tambour, dansent et manifestent leur mécontentement à l’égard de tel ou tel sujet, gênent un peu la circulation, mais n’empêchent personne de travailler et de gagner sa vie.
17.12.2007 à 20:39
Je sais pas. Sebastian Misse me disait qu’en Argentine, les grèves prenait fin à coups de matraque de la police.
Mais peut être qu’il plaisantait.
17.12.2007 à 21:01
Je ne peux parler que de ce que je connais évidemment. Je n’ai pas assisté personnellement aux scènes de pillages largement diffusées à la télévision, mais j’ai assité à des manifestations quasi quotidiennes sur Corrientes et sur Callao et d’autres devant l’hôtel Bauen repris par les employés suite à une faillite. Il s’agissait de manifestations bon enfant en musique, certes sous la surveillance étroite de la police, omniprésente à Buenos Aires, mais nous n’avons pas assisté à des scènes de matraquage live. Cela ne veut pas dire pour autant que cela n’existe pas, bien sûr.
17.12.2007 à 23:09
En tout cas, ca ne m’étonnerait pas qu’il y en ait. Les gouvernements d’Amérique Latine ne sont pas vraiment réputés pour leur douceur :-).
Ceci dit, je ne cherchais pas à dire que les Argentins étaient un peuple de soumis. Je cherchais juste à ironiser sur les Français :-).
Maintenant, sur le titre du sujet, ils cherchent peut être pas à interdire le tango. C’est peut être simplement qu’ils gênaient le passage. Il y a pas de quoi fouetter un chat à priori. Quels intérêts auraient le gouvernement à l’éliminer ? J’imagine que ca doit être un gros business là bas, surtout pour les touristes !
1.1.2008 à 19:03
Ces images font partie d’un film sur la Fernandez Fierro et datent au moins de 2005 donc c’est pas nouveau. Allez à San Telmo en janvier et tous les orchestres auront repris, tout au long de la calle Defensa.
Si certaines personnes du quartier ont fait des délations pour tapage diurne, c’est désormais quasiment institutionnaliser et de très nombreux orchestres de jeunes jouent dans la rue le dimanche et gagnent ainsi pas si mal leur vie, vendent leurs disques, se font connaître, prennent des contacts…
Donc pas d’affollement à moins qu’il y ait des nouvelles plus fraîches mais pour l’instant, la plupart des orchestres sont en vacances et ne reviendront qu’en février…