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	<title>Commentaires sur : La situation crée-t-elle le larron ?</title>
	<link>http://mephisto-blog.fr/2009/02/25/la-situation-cree-t-elle-le-larron/</link>
	<description>Le blog de Mephisto Tango!</description>
	<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 12:27:37 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Par Sarah</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/02/25/la-situation-cree-t-elle-le-larron/#comment-2172</link>
		<author>Sarah</author>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 15:13:26 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/02/25/la-situation-cree-t-elle-le-larron/#comment-2172</guid>
		<description>Effectivement il y a une certaine injustice, mais heureusement il y a des endroits où l’on ne ferme pas la porte aux femmes seules et où l’ambiance est suffisamment chaleureuse et conviviale pour que ces femmes y trouvent leur place.
Je ne pense pas que s’il y a une femme seule dans le cours ou pour un stage, cela puisse perturber et pénaliser ceux qui sont venus en couple.                                                                                                                                                                           Bien au contraire c’est donner la chance à chacun de changer de partenaire en tournant.                                                     C’est permettre à chaque femme à un moment de se poser et d’avoir un regard extérieur sur la danse. Et c’est pour les femmes seules une opportunité de pratiquer le Tango.
Trouver un stage de Tango lorsque l’on n’a pas de partenaire ce n’est pas évident et les femmes seules ne sont pas prioritaires.                                                                                                           Louer les services d’un assistant serait effectivement peut être la solution…                                                   Mais qu’en est-il pour les femmes seules qui doivent regarder leur finance de prés avant de pouvoir s’inscrire à un stage ?                                                                                                                 Celles-ci n’ont pas la possibilité de s’offrir en plus les services d‘un « taxi boy » !                                                     Pour elles alors, la porte devrait elle se fermer de façon catégorique ?   
J’ai du mal à voir la comparaison avec le bridge !                                                                                                                Je ne suis pas « championne » et ne suis certainement pas en « compétition de paire » quand je danse le Tango…
Cette pratique n’est peut-être pas malsaine si chacun est au clair avec lui-même et avec l’autre.                                                                                                                                                                    Personnellement cela ne me tente pas du tout, car je n’ai pas le désir d’installer une relation de fric dans l’entre deux qui se créait avec la personne qui m’accompagne dans la danse.                                                   Je trouve l’espace de cet entre deux, un endroit tellement magique et merveilleux…                                                Ici et maintenant une rencontre !                                                                                                                                                                         Je n’ai pas envie de compromettre cet espace en y mettant une relation d’argent au milieu, je pense que je ne serais pas à l’aise avec ca !                                                                                                                    Et je me demande alors dans les milongas à quoi servirai donc le beau « cabécéo » si chacun avait loué les services de quelqu’un ?
Cette femme seule qui a des petites finances, qui se sent entrer passionnément dans l’aventure du  tango, elle me ressemble et parfois cette injustice lui donne un sentiment de colère, de révolte !                                                                                                                                                                                     
Mais elle se sent rebelle, elle ne se décourage pas, elle pratique là où elle peut, dés qu’elle le peut. Elle ne désespère pas de trouver et de s’inscrire à un stage, elle persévère, et poursuit son chemin en solo.                                                                                                                                                                             Et en remplissant ca petite cagnotte, elle continue de rêver un jour que ce voyage la mènera jusqu’en Argentine.
Danse !
Sarah</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Effectivement il y a une certaine injustice, mais heureusement il y a des endroits où l’on ne ferme pas la porte aux femmes seules et où l’ambiance est suffisamment chaleureuse et conviviale pour que ces femmes y trouvent leur place.<br />
Je ne pense pas que s’il y a une femme seule dans le cours ou pour un stage, cela puisse perturber et pénaliser ceux qui sont venus en couple.                                                                                                                                                                           Bien au contraire c’est donner la chance à chacun de changer de partenaire en tournant.                                                     C’est permettre à chaque femme à un moment de se poser et d’avoir un regard extérieur sur la danse. Et c’est pour les femmes seules une opportunité de pratiquer le Tango.<br />
Trouver un stage de Tango lorsque l’on n’a pas de partenaire ce n’est pas évident et les femmes seules ne sont pas prioritaires.                                                                                                           Louer les services d’un assistant serait effectivement peut être la solution…                                                   Mais qu’en est-il pour les femmes seules qui doivent regarder leur finance de prés avant de pouvoir s’inscrire à un stage ?                                                                                                                 Celles-ci n’ont pas la possibilité de s’offrir en plus les services d‘un « taxi boy » !                                                     Pour elles alors, la porte devrait elle se fermer de façon catégorique ?<br />
J’ai du mal à voir la comparaison avec le bridge !                                                                                                                Je ne suis pas « championne » et ne suis certainement pas en « compétition de paire » quand je danse le Tango…<br />
Cette pratique n’est peut-être pas malsaine si chacun est au clair avec lui-même et avec l’autre.                                                                                                                                                                    Personnellement cela ne me tente pas du tout, car je n’ai pas le désir d’installer une relation de fric dans l’entre deux qui se créait avec la personne qui m’accompagne dans la danse.                                                   Je trouve l’espace de cet entre deux, un endroit tellement magique et merveilleux…                                                Ici et maintenant une rencontre !                                                                                                                                                                         Je n’ai pas envie de compromettre cet espace en y mettant une relation d’argent au milieu, je pense que je ne serais pas à l’aise avec ca !                                                                                                                    Et je me demande alors dans les milongas à quoi servirai donc le beau « cabécéo » si chacun avait loué les services de quelqu’un ?<br />
Cette femme seule qui a des petites finances, qui se sent entrer passionnément dans l’aventure du  tango, elle me ressemble et parfois cette injustice lui donne un sentiment de colère, de révolte !<br />
Mais elle se sent rebelle, elle ne se décourage pas, elle pratique là où elle peut, dés qu’elle le peut. Elle ne désespère pas de trouver et de s’inscrire à un stage, elle persévère, et poursuit son chemin en solo.                                                                                                                                                                             Et en remplissant ca petite cagnotte, elle continue de rêver un jour que ce voyage la mènera jusqu’en Argentine.<br />
Danse !<br />
Sarah</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par reevsobse</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/02/25/la-situation-cree-t-elle-le-larron/#comment-1991</link>
		<author>reevsobse</author>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 23:46:16 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/02/25/la-situation-cree-t-elle-le-larron/#comment-1991</guid>
		<description>Bah, au bridge aussi c'est courant, les champions prennent une cliente pour les compétitions par paires. 
Quant à accepter les inscriptions en solo en comptant faire tourner, on peut aussi considérer que c'est choisir, par appât du gain, de pénaliser ceux qui sont venus en couple. Le CITA mentionné offre la bonne solution en fournissant les taxiboys/taxigirls, pourquoi ne pas faire pareil?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bah, au bridge aussi c&#8217;est courant, les champions prennent une cliente pour les compétitions par paires.<br />
Quant à accepter les inscriptions en solo en comptant faire tourner, on peut aussi considérer que c&#8217;est choisir, par appât du gain, de pénaliser ceux qui sont venus en couple. Le CITA mentionné offre la bonne solution en fournissant les taxiboys/taxigirls, pourquoi ne pas faire pareil?</p>
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