<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress/2.2.1" -->
<rss version="2.0" 
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
	<title>Commentaires sur : Interview de Mariano &#8220;Chicho&#8221; Frumboli par Milena Plebs Revue El Tangauta décembre 2009</title>
	<link>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/</link>
	<description>Le blog de Mephisto Tango!</description>
	<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 07:53:56 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.2.1</generator>

	<item>
		<title>Par Bernadette</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7239</link>
		<author>Bernadette</author>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 08:53:23 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7239</guid>
		<description>Oui, et je ne peux qu'être d'accord avec Patadura. Cette conférence de Chicho dont tu parles, on pourra en trouver un compte-rendu sur le lien suivant :

http://mephisto-blog.fr/2007/08/31/la-conference-de-chicho-du-30-aout-2007/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, et je ne peux qu&#8217;être d&#8217;accord avec Patadura. Cette conférence de Chicho dont tu parles, on pourra en trouver un compte-rendu sur le lien suivant :</p>
<p><a href="http://mephisto-blog.fr/2007/08/31/la-conference-de-chicho-du-30-aout-2007/" rel="nofollow">http://mephisto-blog.fr/2007/08/31/la-conference-de-chicho-du-30-aout-2007/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par Patadura</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7237</link>
		<author>Patadura</author>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 01:26:41 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7237</guid>
		<description>Un petit témoignage factuel sur les cours de Chicho de l'intérieur pour éclairer ce vaste débat. En effet, j'ai eu l'occasion de suivre ses cours du côté de Voltaire pendant presqu'un an (c'était en 2006 il me semble), par ailleurs j'ai du prendre des cours ou des stages avec presque tous les profs existants nuevo ou pas.

La première différence entre Chicho et tous les autres profs, c'est que justement il ne parle pas. Il ne théorise pas, ne gouruise pas sur le sens de la vie et de la danse, etc... En fait il ne parle presque pas.

Les rares fois où je l'ai vu commenter en cours un mouvement ou une dynamique c'était pour dire "attention, c'est subtil" c'est-à-dire ne force pas, ou pour rapeller qu'il faut faire attention car on a un partenaire dans les bras et donc ne pas lui faire mal (genre mollo sur la sacada arrière).

Autre différence avec tous les profs que j'ai connu c'est que Chicho finissait toujours son cours en reduisant la piste de bal par quatre ou cinq avec des chaises jusqu'à ce qu'on soit complétement serrés, et nous laissait danser dans l'esprit et les conditions du bal deux derniers morceaux du cours en y intégrant ou pas les dynamiques qu'on avaient explorées.

La seule fois ou je l'ai vu prendre la parole pour parler publiquement du tango, c'était avant son retour en Argentine il y a deux ans. Il me semble que c'était à l'occasion d'une manifestation du Temps du Tango vers Alésia. Il avait voulu pouvoir échanger avec les tangueros parisiens. 
Et là, pour une fois, il a parlé et pratiquement uniquement de cette fameuse essence du tango : "deux partenaires et la musique", "le respect, la communication et la fusion dans la musique" et je ne l'avais jamais entendu formulé aussi clairement, simplement et humblement. 

En tant qu'élève je suis sur de n'avoir jamais été volé ou trompé en quoi que ce soit. 
Maintenant si cela m'a pris du temps et pas mal d'erreurs pour aboutir à mon propre cheminement dans la danse; ce n'est pas la faute des profs ni des autres danseurs. 

Bon tango à tous !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un petit témoignage factuel sur les cours de Chicho de l&#8217;intérieur pour éclairer ce vaste débat. En effet, j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de suivre ses cours du côté de Voltaire pendant presqu&#8217;un an (c&#8217;était en 2006 il me semble), par ailleurs j&#8217;ai du prendre des cours ou des stages avec presque tous les profs existants nuevo ou pas.</p>
<p>La première différence entre Chicho et tous les autres profs, c&#8217;est que justement il ne parle pas. Il ne théorise pas, ne gouruise pas sur le sens de la vie et de la danse, etc&#8230; En fait il ne parle presque pas.</p>
<p>Les rares fois où je l&#8217;ai vu commenter en cours un mouvement ou une dynamique c&#8217;était pour dire &#8220;attention, c&#8217;est subtil&#8221; c&#8217;est-à-dire ne force pas, ou pour rapeller qu&#8217;il faut faire attention car on a un partenaire dans les bras et donc ne pas lui faire mal (genre mollo sur la sacada arrière).</p>
<p>Autre différence avec tous les profs que j&#8217;ai connu c&#8217;est que Chicho finissait toujours son cours en reduisant la piste de bal par quatre ou cinq avec des chaises jusqu&#8217;à ce qu&#8217;on soit complétement serrés, et nous laissait danser dans l&#8217;esprit et les conditions du bal deux derniers morceaux du cours en y intégrant ou pas les dynamiques qu&#8217;on avaient explorées.</p>
<p>La seule fois ou je l&#8217;ai vu prendre la parole pour parler publiquement du tango, c&#8217;était avant son retour en Argentine il y a deux ans. Il me semble que c&#8217;était à l&#8217;occasion d&#8217;une manifestation du Temps du Tango vers Alésia. Il avait voulu pouvoir échanger avec les tangueros parisiens.<br />
Et là, pour une fois, il a parlé et pratiquement uniquement de cette fameuse essence du tango : &#8220;deux partenaires et la musique&#8221;, &#8220;le respect, la communication et la fusion dans la musique&#8221; et je ne l&#8217;avais jamais entendu formulé aussi clairement, simplement et humblement. </p>
<p>En tant qu&#8217;élève je suis sur de n&#8217;avoir jamais été volé ou trompé en quoi que ce soit.<br />
Maintenant si cela m&#8217;a pris du temps et pas mal d&#8217;erreurs pour aboutir à mon propre cheminement dans la danse; ce n&#8217;est pas la faute des profs ni des autres danseurs. </p>
<p>Bon tango à tous !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par Bernadette</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7173</link>
		<author>Bernadette</author>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 17:55:58 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7173</guid>
		<description>Chicho qui devrait retourner à apprendre à danser, Piazzolla qui n'est pas un musicien de Tango.....Si ce n'est pas du sectarisme intégriste, ça, alors c'est quoi ?
Il n'y a malheureusement rien à répondre, c'est profondément injuste, faux, et complètement irrationnel de penser de telles choses !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chicho qui devrait retourner à apprendre à danser, Piazzolla qui n&#8217;est pas un musicien de Tango&#8230;..Si ce n&#8217;est pas du sectarisme intégriste, ça, alors c&#8217;est quoi ?<br />
Il n&#8217;y a malheureusement rien à répondre, c&#8217;est profondément injuste, faux, et complètement irrationnel de penser de telles choses !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par Goran</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7171</link>
		<author>Goran</author>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 14:28:50 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7171</guid>
		<description>... que de frustration, de rancoeur, de moi je l'avais bien dit, de moi je detiens la vérité depuis le début, de si tu ne penses pas comme moi c'est que vraiment tu n'as rien compris et que tu es un gros ... bip ... de moi je sais ce qui n'est pas du tango, car il faut bien le dire en toute modestie, le tango c'est moi ... 

Bravo les gars et toutes mes félicitations pour votre humilité, votre tolérance, votre ouverture d'esprit et le respect de ceux qui ne pensent pas comme vous. C'est dans ces moments là qu'on se sent vraiment fier d'appartenir à une belle "communauté".</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8230; que de frustration, de rancoeur, de moi je l&#8217;avais bien dit, de moi je detiens la vérité depuis le début, de si tu ne penses pas comme moi c&#8217;est que vraiment tu n&#8217;as rien compris et que tu es un gros &#8230; bip &#8230; de moi je sais ce qui n&#8217;est pas du tango, car il faut bien le dire en toute modestie, le tango c&#8217;est moi &#8230; </p>
<p>Bravo les gars et toutes mes félicitations pour votre humilité, votre tolérance, votre ouverture d&#8217;esprit et le respect de ceux qui ne pensent pas comme vous. C&#8217;est dans ces moments là qu&#8217;on se sent vraiment fier d&#8217;appartenir à une belle &#8220;communauté&#8221;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par dalyne</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7170</link>
		<author>dalyne</author>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 12:16:43 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7170</guid>
		<description>&lt;p&gt;Il y a quelques années dans une interview donnée à la Gazetta, Chicho déplorait que l’approche de certains éléves du tango nuevo n’ait pas commencé par un apprentissage des bases du tango traditionnel. Donc, il est clair que la position de Chicho n’a pas changé, et qu’il n’y a pas de perte de l’essence du tango dans le tango nuevo à condition que l’émotion existe à travers la connection entre les deux danseurs.&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques années dans une interview donnée à la Gazetta, Chicho déplorait que l’approche de certains éléves du tango nuevo n’ait pas commencé par un apprentissage des bases du tango traditionnel. Donc, il est clair que la position de Chicho n’a pas changé, et qu’il n’y a pas de perte de l’essence du tango dans le tango nuevo à condition que l’émotion existe à travers la connection entre les deux danseurs.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par Abbes</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7168</link>
		<author>Abbes</author>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 11:19:49 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7168</guid>
		<description>Chico s'aperçoit de ce que beaucoup avaient vu avant lui : il s'est trompé de voie depuis 10 ans en oubliant ce que ses maîtres avait essayé de lui transmettre.
Il dit en assumer l'entière responsabilité. Il devrait donc en tirer les conséquences : arrêter toute activité professionnelle dans le Tango, et retourner apprendre à danser...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chico s&#8217;aperçoit de ce que beaucoup avaient vu avant lui : il s&#8217;est trompé de voie depuis 10 ans en oubliant ce que ses maîtres avait essayé de lui transmettre.<br />
Il dit en assumer l&#8217;entière responsabilité. Il devrait donc en tirer les conséquences : arrêter toute activité professionnelle dans le Tango, et retourner apprendre à danser&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par Marc</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7166</link>
		<author>Marc</author>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 23:28:07 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7166</guid>
		<description>Piazzolla a baigné toute son enfance dans le tango. Et comme tu l'as dit, il a quand même intégré l'orchestre de Troilo, ce qui n'est pas rien. 
Rien d'étonnant donc, à ce que ces œuvres soient imprégnés de tango. Mais il savait ce qu'il faisait, il savait très bien qu'il sortait de la sphère du tango de son enfance, que sa musique était hybride. 
Du reste, il n'a pas hésité plusieurs fois à dire que le tango dont les compositeurs de l'époque étaient si fiers était musicalement pauvre et sans variété rythmique.

De toute manière, savoir si la musique de Piazzolla est du tango ou pas est un débat sans fin... A la limite, ce n'est qu'une question de vocabulaire. 
Ce qui est certain, 
- c'est que sa musique est différente de ce qui existait avant. Il a transgressé un certain nombre de règles de compositions jusque là inviolé.
- Que sa musique n'est pas du tout adapté aux danseurs. D'ailleurs il ne se souciait pas d'eux, contrairement à ces prédecesseurs. 
- Même si sa musique à des points communs, il a écrit dans un esprit différent du tango traditionnel. Il n'y a qu'à essayer de danser dessus en mode traditionnel, pour se rendre compte à quel point on n'a pas de feeling à danser cette musique de cette manière (mais c'est vrai qu'il y a quelques rares exceptions, en particulier ses musiques douces, comme Oblivion ou la Milonga del Angel. Je me rappelle d'ailleurs d'une magnifique démo d'Adrian et Amanda Costa).

Ce que je voulais dire c'est qu'un genre musical est écrit avec un certain esprit. On doit donc avoir une manière de danser qui correspond à la musique, et qui respecte cet esprit. Et pour comprendre l'esprit, il faut comprendre la culture. Donc, non, toutes les manières ne sont pas valables.

J'expliciterais un peu plus tout ca sur ton nouveau sujet sur l'essence du tango, mais là je vais me coucher :-).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Piazzolla a baigné toute son enfance dans le tango. Et comme tu l&#8217;as dit, il a quand même intégré l&#8217;orchestre de Troilo, ce qui n&#8217;est pas rien.<br />
Rien d&#8217;étonnant donc, à ce que ces œuvres soient imprégnés de tango. Mais il savait ce qu&#8217;il faisait, il savait très bien qu&#8217;il sortait de la sphère du tango de son enfance, que sa musique était hybride.<br />
Du reste, il n&#8217;a pas hésité plusieurs fois à dire que le tango dont les compositeurs de l&#8217;époque étaient si fiers était musicalement pauvre et sans variété rythmique.</p>
<p>De toute manière, savoir si la musique de Piazzolla est du tango ou pas est un débat sans fin&#8230; A la limite, ce n&#8217;est qu&#8217;une question de vocabulaire.<br />
Ce qui est certain,<br />
- c&#8217;est que sa musique est différente de ce qui existait avant. Il a transgressé un certain nombre de règles de compositions jusque là inviolé.<br />
- Que sa musique n&#8217;est pas du tout adapté aux danseurs. D&#8217;ailleurs il ne se souciait pas d&#8217;eux, contrairement à ces prédecesseurs.<br />
- Même si sa musique à des points communs, il a écrit dans un esprit différent du tango traditionnel. Il n&#8217;y a qu&#8217;à essayer de danser dessus en mode traditionnel, pour se rendre compte à quel point on n&#8217;a pas de feeling à danser cette musique de cette manière (mais c&#8217;est vrai qu&#8217;il y a quelques rares exceptions, en particulier ses musiques douces, comme Oblivion ou la Milonga del Angel. Je me rappelle d&#8217;ailleurs d&#8217;une magnifique démo d&#8217;Adrian et Amanda Costa).</p>
<p>Ce que je voulais dire c&#8217;est qu&#8217;un genre musical est écrit avec un certain esprit. On doit donc avoir une manière de danser qui correspond à la musique, et qui respecte cet esprit. Et pour comprendre l&#8217;esprit, il faut comprendre la culture. Donc, non, toutes les manières ne sont pas valables.</p>
<p>J&#8217;expliciterais un peu plus tout ca sur ton nouveau sujet sur l&#8217;essence du tango, mais là je vais me coucher :-).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par Bernadette</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7163</link>
		<author>Bernadette</author>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 17:30:13 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7163</guid>
		<description>Piazzolla ne se considérait pas comme un musicien de Tango ? Hum, oui et non. C'est vrai pour la toute première période, celle où il étudiait la composition avec Nadia Boulanger à Paris. Il avait alors honte de son passé de musicien de Tango, et honte de son bandonéon. N'oublions pas qu'il a connu Troilo à l'âge de 17 ans (Troilo en avait 25)et qu'il a intégré l'orchestre de Troilo très jeune. Mais il voulait apprendre la composition car il voulait être un musicien de musique classique et faire de la "grande musique" ! Merci à Nadia Boulanger de lui avoir fait comprendre que son âme à lui, devait être toute entière vers ses racines Tangueras. Dès lors, il s'est considéré comme un vrai musicien de Tango, mais en lui apportant tout ce qu'il savait d'un très grand répertoire de musique classique , associé au Jazz et à la musique populaire juive venue de New-York. Il disait lui-même : "Si je fais une fugue à la manière de Bach, elle sera toujours "Tanguificated". C'est dire l'empreinte de Tango qu'il avait sans aucun doute possible dans toute sa musique. Je reviendrai dans un prochain blog à Piazzolla et à sa musique. Cela mérite qu'on rétablisse la vérité.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Piazzolla ne se considérait pas comme un musicien de Tango ? Hum, oui et non. C&#8217;est vrai pour la toute première période, celle où il étudiait la composition avec Nadia Boulanger à Paris. Il avait alors honte de son passé de musicien de Tango, et honte de son bandonéon. N&#8217;oublions pas qu&#8217;il a connu Troilo à l&#8217;âge de 17 ans (Troilo en avait 25)et qu&#8217;il a intégré l&#8217;orchestre de Troilo très jeune. Mais il voulait apprendre la composition car il voulait être un musicien de musique classique et faire de la &#8220;grande musique&#8221; ! Merci à Nadia Boulanger de lui avoir fait comprendre que son âme à lui, devait être toute entière vers ses racines Tangueras. Dès lors, il s&#8217;est considéré comme un vrai musicien de Tango, mais en lui apportant tout ce qu&#8217;il savait d&#8217;un très grand répertoire de musique classique , associé au Jazz et à la musique populaire juive venue de New-York. Il disait lui-même : &#8220;Si je fais une fugue à la manière de Bach, elle sera toujours &#8220;Tanguificated&#8221;. C&#8217;est dire l&#8217;empreinte de Tango qu&#8217;il avait sans aucun doute possible dans toute sa musique. Je reviendrai dans un prochain blog à Piazzolla et à sa musique. Cela mérite qu&#8217;on rétablisse la vérité.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par Marc</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7161</link>
		<author>Marc</author>
		<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 23:10:28 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7161</guid>
		<description>Voilà ce que je pense à peu près depuis que j'ai commencé le tango. Le tango est une musique particulière, avec un rythme, des mélodies, une structure, des effets sonores particuliers. Du reste, cette musique obéit en réalité à des règles très strictes de composition musicales. On ne peut pas faire n'importe quoi quand on veut écrire du tango. Il y a un certain cadre, un certain esprit (correspondant à des règles de composition) que l'on se doit de respecter, même si à l'intérieur de ce cadre, on a la liberté de faire ce qu'on veut. 
Bon, je parle de tango traditionnel ici, et non de Piazzolla. Lui même ne se considérait pas comme un compositeur de tango. En réalité, il était un fervent admirateur de la musique classique.

Pour moi, une danse doit être le reflet de la musique. Vu que musicalement, le tango obéit à des règles strictes, la danse en va de même. Les argentins, à force d'expérience, ont trouvé une manière adéquate de danser sur la musique, qui respecte l'essence et l'esprit de la musique. Cela s'appelle le tango traditionnel. 

Donc, je ne suis absolument pas d'accord avec tous ces parisiens qui pensent qu'en tango, on danse comme on veut. C'est totalement absurde, l'évolution du style de la danse doit avoir ses limites tout comme la musique a ses limites, même si à l'intérieur de ces limites, la créativité peut être totale. 

Quand on considère cela, les 'gardiens du temple' ont parfaitement raison de critiquer. Ils veulent mettre des limites à un cadre culturel.
Car en réalité lorsqu'il n'y a pas de cadre à une culture, la culture devient 'aculturel'. Elle devient vide, perd son essence, sa saveur, sa passion, son esprit. Chicho vient d'en faire l'expérience. Toutes les grandes cultures de ce monde ont été bâties dans un cadre bien défini, avec des limites plus ou moins larges mais strictes, que les gens ont su entretenir au fil des années avec passion. C'est aussi valable pour le tango.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà ce que je pense à peu près depuis que j&#8217;ai commencé le tango. Le tango est une musique particulière, avec un rythme, des mélodies, une structure, des effets sonores particuliers. Du reste, cette musique obéit en réalité à des règles très strictes de composition musicales. On ne peut pas faire n&#8217;importe quoi quand on veut écrire du tango. Il y a un certain cadre, un certain esprit (correspondant à des règles de composition) que l&#8217;on se doit de respecter, même si à l&#8217;intérieur de ce cadre, on a la liberté de faire ce qu&#8217;on veut.<br />
Bon, je parle de tango traditionnel ici, et non de Piazzolla. Lui même ne se considérait pas comme un compositeur de tango. En réalité, il était un fervent admirateur de la musique classique.</p>
<p>Pour moi, une danse doit être le reflet de la musique. Vu que musicalement, le tango obéit à des règles strictes, la danse en va de même. Les argentins, à force d&#8217;expérience, ont trouvé une manière adéquate de danser sur la musique, qui respecte l&#8217;essence et l&#8217;esprit de la musique. Cela s&#8217;appelle le tango traditionnel. </p>
<p>Donc, je ne suis absolument pas d&#8217;accord avec tous ces parisiens qui pensent qu&#8217;en tango, on danse comme on veut. C&#8217;est totalement absurde, l&#8217;évolution du style de la danse doit avoir ses limites tout comme la musique a ses limites, même si à l&#8217;intérieur de ces limites, la créativité peut être totale. </p>
<p>Quand on considère cela, les &#8216;gardiens du temple&#8217; ont parfaitement raison de critiquer. Ils veulent mettre des limites à un cadre culturel.<br />
Car en réalité lorsqu&#8217;il n&#8217;y a pas de cadre à une culture, la culture devient &#8216;aculturel&#8217;. Elle devient vide, perd son essence, sa saveur, sa passion, son esprit. Chicho vient d&#8217;en faire l&#8217;expérience. Toutes les grandes cultures de ce monde ont été bâties dans un cadre bien défini, avec des limites plus ou moins larges mais strictes, que les gens ont su entretenir au fil des années avec passion. C&#8217;est aussi valable pour le tango.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par Claude et Patrick</title>
		<link>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7159</link>
		<author>Claude et Patrick</author>
		<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 20:51:53 +0000</pubDate>
		<guid>http://mephisto-blog.fr/2009/12/20/interview-de-mariano-chicho-frumboli-par-milena-plebs-revue-el-tangauta-decembre-2009/#comment-7159</guid>
		<description>Voici les commentaires que nous avons transmis sur le blog de Milonga Nantes qui a repris en lien l'article sur Chicho.

 Cet entretien ne peut qu’entraîner de nombreux commentaires. Ceux-ci toutefois peuvent s’enliser dans l’incessante et stérile querelle entre « anciens » et « modernes » comme de nombreux commentaires publiés sur le site de Méphisto en sont la malheureuse illustration. Dérive d’autant plus malvenue que les propos de Chicho visent à l’évidence à calmer cette querelle.

Que certains sautent sur cette occasion pour fustiger ceux qui jugent Chicho comme un « grand » du tango, en leur attribuant l’aveuglement de « thuriféraires », tombent dans ce travers.

Ne parlons pas de ceux qui critiquent vertement Chicho alors qu’ils ne l’ont jamais vu danser et encore moins pris de cours avec lui.

Il est curieux que le seul point des propos de Chicho qui retienne l’attention des commentateurs soit l’expression de son regret de n’avoir pas transmis « l’essence du tango » 
Malheureusement, il ne peut définir cette « essence » ; comment la réduire à la seule relation entre partenaires ? : « l’enlacement et la personne avec laquelle tu danses »
Est-ce l’atmosphère des milongas « traditionnelles » ?

Cette « essence », notion immatérielle, nous semble impossible à enseigner.

Aucun reproche pour nous à Chicho qui ne renie pas l’enseignement qu’il a prodigué et qu’il poursuit. 
Qu’il conserve surtout son exceptionnelle créativité. 
Nous lui souhaitons de réussir à transmettre cette « essence »

Sebastian Arce et Mariana Montes qui ont fait les mêmes constatations que Chicho sur les dérives de certains de leurs élèves ( ou d’élèves de leurs élèves …… ) ont tenté d’introduire dans leur enseignement la recherche du « ressenti », la prééminence de la communication sur la reproduction d’un mouvement préétabli.
A cette approche que certains, dont nous-mêmes, ont apprécié, d’autres de leurs élèves ont réagi très négativement :
« Je n’ai pas besoin qu’on m’apprenne à ressentir, je ne suis pas là pour ça, je ressens très bien »
« Cela devient de la métaphysique…. »
Peut être que n’étant pas argentins, nous resterons toujours étranger à cette « essence du tango » 

A l’heure d’aujourd’hui, ces enseignants exceptionnels que sont Chicho, Sebastian et Mariana ainsi que quelques autres intègrent parfaitement dans leur enseignement l’analyse du mouvement et la musicalité dans le respect des racines de cette danse. On ne peut que se féliciter qu’ils cherchent à parfaire leur enseignement en s’interrogeant sur la manière de transmettre cette « essence du tango» qu’ils possèdent.

N’oublions pas la seconde partie de l’interview : improvisation et musique.

Nous retiendrons la remarque de Milena Plebs : «  …l’interprétation musicale n’est pas littérale …….. ce qui est merveilleux dans le tango c’est la possibilité d’utiliser la musique de façon aléatoire et personnelle »

C’est sans doute le talent exceptionnel de Chicho d’improvisation dans l’interprétation musicale qui lui vaut les critiques des « traditionnels » qui se prennent pour les gardiens du temple et qui ne peuvent imaginer que leur danse puisse évoluer dans son aspect extérieur sans perdre de son intériorité. 

Comme le lecteur l’aura compris nous sommes et restons admirateurs tout en gardant notre esprit critique</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les commentaires que nous avons transmis sur le blog de Milonga Nantes qui a repris en lien l&#8217;article sur Chicho.</p>
<p> Cet entretien ne peut qu’entraîner de nombreux commentaires. Ceux-ci toutefois peuvent s’enliser dans l’incessante et stérile querelle entre « anciens » et « modernes » comme de nombreux commentaires publiés sur le site de Méphisto en sont la malheureuse illustration. Dérive d’autant plus malvenue que les propos de Chicho visent à l’évidence à calmer cette querelle.</p>
<p>Que certains sautent sur cette occasion pour fustiger ceux qui jugent Chicho comme un « grand » du tango, en leur attribuant l’aveuglement de « thuriféraires », tombent dans ce travers.</p>
<p>Ne parlons pas de ceux qui critiquent vertement Chicho alors qu’ils ne l’ont jamais vu danser et encore moins pris de cours avec lui.</p>
<p>Il est curieux que le seul point des propos de Chicho qui retienne l’attention des commentateurs soit l’expression de son regret de n’avoir pas transmis « l’essence du tango »<br />
Malheureusement, il ne peut définir cette « essence » ; comment la réduire à la seule relation entre partenaires ? : « l’enlacement et la personne avec laquelle tu danses »<br />
Est-ce l’atmosphère des milongas « traditionnelles » ?</p>
<p>Cette « essence », notion immatérielle, nous semble impossible à enseigner.</p>
<p>Aucun reproche pour nous à Chicho qui ne renie pas l’enseignement qu’il a prodigué et qu’il poursuit.<br />
Qu’il conserve surtout son exceptionnelle créativité.<br />
Nous lui souhaitons de réussir à transmettre cette « essence »</p>
<p>Sebastian Arce et Mariana Montes qui ont fait les mêmes constatations que Chicho sur les dérives de certains de leurs élèves ( ou d’élèves de leurs élèves …… ) ont tenté d’introduire dans leur enseignement la recherche du « ressenti », la prééminence de la communication sur la reproduction d’un mouvement préétabli.<br />
A cette approche que certains, dont nous-mêmes, ont apprécié, d’autres de leurs élèves ont réagi très négativement :<br />
« Je n’ai pas besoin qu’on m’apprenne à ressentir, je ne suis pas là pour ça, je ressens très bien »<br />
« Cela devient de la métaphysique…. »<br />
Peut être que n’étant pas argentins, nous resterons toujours étranger à cette « essence du tango » </p>
<p>A l’heure d’aujourd’hui, ces enseignants exceptionnels que sont Chicho, Sebastian et Mariana ainsi que quelques autres intègrent parfaitement dans leur enseignement l’analyse du mouvement et la musicalité dans le respect des racines de cette danse. On ne peut que se féliciter qu’ils cherchent à parfaire leur enseignement en s’interrogeant sur la manière de transmettre cette « essence du tango» qu’ils possèdent.</p>
<p>N’oublions pas la seconde partie de l’interview : improvisation et musique.</p>
<p>Nous retiendrons la remarque de Milena Plebs : «  …l’interprétation musicale n’est pas littérale …….. ce qui est merveilleux dans le tango c’est la possibilité d’utiliser la musique de façon aléatoire et personnelle »</p>
<p>C’est sans doute le talent exceptionnel de Chicho d’improvisation dans l’interprétation musicale qui lui vaut les critiques des « traditionnels » qui se prennent pour les gardiens du temple et qui ne peuvent imaginer que leur danse puisse évoluer dans son aspect extérieur sans perdre de son intériorité. </p>
<p>Comme le lecteur l’aura compris nous sommes et restons admirateurs tout en gardant notre esprit critique</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
